Univers famille

Apprendre la photo de famille : des images vraies

Tout le monde est bien coiffé, bien aligné, bien éclairé — et personne ne se reconnaît sur la photo. Une image de famille qui compte ne montre pas des gens posés, elle montre des gens ensemble.

5,0/5

11 782 élèves formés · 723 avis · 65 h de cours

Ce qui t’attend

Ce que tu vas apprendre, dans l’ordre

  1. Mettre à l’aise des adultes, des enfants et des bébés.
  2. Photographier un nouveau-né sans jamais le mettre en danger.
  3. Exploiter la lumière d’un salon ou d’un parc en fin de journée.
  4. Réussir une photo de groupe nette et vivante du premier coup.
  5. Présenter et vendre ta séance sans forcer la main.

En bref

Commence par la photographie de famille lifestyle : c’est la porte d’entrée, et c’est là qu’on apprend à faire bouger les gens. Si ta demande principale est la naissance, va directement à la photographie de nouveau-né, puis à la grossesse en studio. Si tu préfères ne rien diriger du tout, saute à l’approche documentaire. Le reste de la page t’explique pourquoi cet ordre-là.

Le parcours

Nos cours photo famille, dans l’ordre où on te conseille de les suivre

65 h

de formation

11 782

élèves inscrits

723

avis

5,0/5

de moyenne

  1. Caroline Cuinet

    La photographie de famille lifestyle

    13 h2 674 élèves196 avis4,9/5

    Le socle de la catégorie : comment on fait bouger, jouer et rire une famille entière au lieu de l’aligner face à l’objectif.

    Commencer par la séance lifestyle
  2. Petra Kovacova

    La photographie de nouveau-né

    17 h2 722 élèves135 avis5/5

    La spécialité la plus demandée et la plus délicate : sécurité du bébé, manipulations, poses, lumière et rythme d’une séance nouveau-né.

    La séance nouveau-né de A à Z
  3. Emilie Zangarelli

    La photographie de bébé créative

    10 h1 865 élèves94 avis5/5

    Sortir de la photo de bébé attendue : décors, matières et mises en scène pensées pour les tout-petits, sans jamais les contraindre.

    Aller vers la photo de bébé créative
  4. Aurélie Perillou

    La photo de grossesse en studio

    7 h3 236 élèves164 avis5/5

    La séance grossesse en studio, du choix des tenues au schéma de lumière qui dessine le ventre sans durcir le visage.

    La grossesse en studio
  5. Anna Wator - Freyia

    Photographie de maternité intimiste

    10 h774 élèves71 avis4,8/5

    La même séance, mais chez les gens, à la lumière d’une fenêtre : une approche intimiste qui demande beaucoup moins de matériel.

    L’approche intimiste de la maternité
  6. Marine Poron

    Photo de famille : style reportage

    8 h511 élèves63 avis5/5

    L’approche documentaire : tu ne diriges plus rien, tu suis une journée ordinaire et tu en rapportes les images que personne ne pense à faire.

    Passer au style reportage

Concrètement

Tout est en vidéo, à ton rythme, sur tous tes écrans. Tu regardes une séance complète, tu mets sur pause, tu refais l’exercice avec tes propres proches. Selon ton offre, tu rejoins le Club, où les Emparasiens postent leurs séances famille et se disent honnêtement ce qui ne va pas.

Ce qui te bloque vraiment

Ce sur quoi tout le monde bute en famille

1. Les enfants qui ne tiennent pas en place

Tu as trois secondes d’attention et tu en perds deux à demander de sourire. Le problème n’est pas l’enfant, c’est la consigne : on ne demande pas à un enfant de poser, on lui donne quelque chose à faire. Lance un jeu qui se répète — courir vers papa, sauter dans les bras, chuchoter un secret à l’oreille de sa sœur — et photographie la deuxième ou la troisième prise, quand le jeu devient naturel. Place-toi à leur hauteur, genoux au sol, et laisse tourner. Les meilleures images arrivent presque toujours juste après le moment où tu croyais avoir fini.

2. La photo de groupe où quelqu’un est flou

Douze personnes, trois rangs, et c’est toujours la grand-mère du fond qui est floue. La cause est mathématique : à f/2, ta zone de netteté fait quelques centimètres, elle ne couvre pas trois rangées de profondeur. Ferme à f/5.6 ou f/8, compense en montant les ISO plutôt qu’en rouvrant, et fais ta mise au point sur le rang du milieu, pas sur le premier. Range ensuite les gens : les épaules décalées, les têtes à des hauteurs différentes, les enfants devant et non portés à bout de bras. Et déclenche trois fois de suite, systématiquement.

3. Le salon des clients, sombre et encombré

Tu arrives chez eux, il est 15 heures, le salon est orienté nord et couvert d’objets. Tu montes les ISO, tu recules, tu ne sais plus où te mettre. Commence par faire le tour de l’appartement avant de sortir le boîtier : cherche la pièce avec la plus grande fenêtre, éteins les plafonniers qui viennent polluer la couleur, et déplace le canapé ou le lit d’un mètre plutôt que de te contorsionner. Une seule fenêtre suffit à éclairer une famille entière si tu places tout le monde à côté, pas en face, et si tu acceptes de ranger le décor dans le cadre.

4. Le nouveau-né et la peur de mal faire

On te confie un bébé de six jours et tu n’oses plus bouger. C’est sain : la sécurité passe avant l’image, toujours. Ce qui t’évitera de mal faire, ce sont des règles simples et non négociables. Une main d’adulte reste en permanence sur le bébé, quitte à l’effacer à la retouche. On ne pose jamais un nouveau-né en appui sur ses bras ou sur son cou sans qu’un parent le soutienne. La pièce est chauffée, l’environnement calme, et la séance s’arrête dès que le bébé proteste. Les poses composées viennent après des mois de pratique, pas au premier rendez-vous.

5. La séance qui ne rapporte presque rien

Tu passes une demi-journée sur place, deux soirées à trier et retoucher, et tu factures le prix d’une place de cinéma multipliée par vingt. La cause est presque toujours la même : tu comptes ton temps de prise de vue et tu oublies tout le reste. Additionne les échanges avant la séance, le trajet, la séance, le tri, la retouche, la livraison, puis divise ton tarif par ce total. Si le résultat te choque, ce n’est pas ton prix qui est trop élevé, c’est ta méthode de calcul qui était fausse. Réduis le nombre d’images livrées avant de baisser ton tarif.

Cartographie pédagogique

Ton parcours en photo de famille

Cinq étapes qui suivent l’ordre d’une vie de famille — le couple, la naissance, les premières années, la tribu entière — et finissent par la question qui fâche : vendre ta séance.

Qui t’enseigne

Les formateurs qui t’accompagnent

Portrait de Caroline Cuinet

Caroline Cuinet

Photographe de famille lifestyle, formatrice Empara

Photographe, coach et formatrice, elle a vécu au Royaume-Uni, aux Émirats et en Asie avant de revenir en France. Son approche prend en compte l’humain autant que la technique.
Portrait de Emilie Zangarelli

Emilie Zangarelli

Photographe de bébé et de famille, formatrice Empara

Spécialiste de la photographie de bébé et autodidacte, elle aime l’authenticité des tout-petits : ils sont sans filtre, on ne peut pas tricher avec eux, et c’est ce qui rend chaque séance imprévisible.
Portrait de Petra  Kovacova

Petra Kovacova

Photographe de nouveau-né, formatrice Empara

Venue du commerce international, elle a bâti son activité de photographe de nouveau-né en quelques années, en traversant l’euphorie des débuts puis l’épuisement du travail sans plan.
Portrait de Lise Garguil

Lise Garguil

Photographe de nouveau-né, formatrice Empara

Après un début de carrière dans la mode, elle s’est lancée seule dans la photographie de nouveau-né et transmet aujourd’hui les méthodes qui lui ont manqué à ses propres débuts.
Portrait de Aurélie Perillou

Aurélie Perillou

Photographe de grossesse en studio, formatrice Empara

Ancienne modèle lingerie, elle s’est spécialisée dans la mise en valeur de la femme et dessine les courbes de la grossesse dans un style épuré, où la future mère doit se sentir belle.
Portrait de Marine Poron

Marine Poron

Photographe documentaire de famille, formatrice Empara

Formée en école d’art puis au photojournalisme, elle débute en 2002 par le reportage de presse. L’approche documentaire est depuis sa manière de photographier les familles.

FAQ

Questions fréquentes sur la photo famille

À quel âge faut-il photographier un nouveau-né ?

Les séances les plus souples se font dans les deux premières semaines, quand le bébé dort encore beaucoup et se laisse installer. Après, ce n’est pas raté du tout : ça devient une autre séance, plus éveillée, avec des regards. Le vrai critère n’est pas l’âge, c’est l’état du bébé et des parents le jour dit. Une séance décalée d’une semaine vaut mieux qu’une séance imposée.

Faut-il un studio pour faire de la photo de famille ?

Non, et c’est même rarement le meilleur choix. Une séance chez les gens ou en extérieur raconte davantage : leurs objets, leur canapé, le parc où ils vont le dimanche. Le studio répond à un autre besoin, contrôler totalement la lumière et le fond, ce qui est précieux pour la grossesse ou le nouveau-né. Commence par une fenêtre et un mur clair, tu iras au studio quand tu sauras exactement pourquoi.

Comment faire sourire un enfant sans dire « cheese » ?

En ne demandant pas de sourire. Donne une action — courir vers ses parents, chuchoter un secret, compter à voix haute jusqu’à dix pour voir si tu triches — et déclenche pendant l’action, pas après. Les enfants sourient quand il se passe quelque chose, jamais sur commande. Et quand ils en ont assez, arrête : les dix dernières minutes forcées gâchent souvent les cinquante premières.

Quel objectif choisir pour une séance famille ?

Un 35 mm ou un 50 mm couvre l’essentiel : assez large pour inclure une famille entière dans un salon, assez long pour ne pas déformer les visages. Si tu photographies beaucoup d’enfants en extérieur, un 85 mm te permet de rester à distance et de les laisser jouer. Trois focales fixes suffisent à tout faire ; un zoom lumineux évite d’en changer quand ça bouge dans tous les sens.

Comment gérer une famille recomposée ou en tension ?

En parlant à tout le monde avant de photographier, et en demandant discrètement aux parents quels regroupements ils souhaitent et lesquels ils ne souhaitent pas. Note-les. Le jour de la séance, tu appelles des prénoms sans jamais avoir à poser de question gênante devant les autres. Ton rôle n’est pas de recoller la famille, il est de ne pas mettre quelqu’un mal à l’aise.

Combien de photos livrer après une séance famille ?

Moins que ce que tu es tenté de donner. Une séance d’une heure produit rarement plus de trente à cinquante images vraiment différentes : les quatre-vingts autres sont des variantes qui diluent l’ensemble et fatiguent les clients. Annonce un nombre avant la séance, tiens-le, et garde la sélection serrée. Une galerie courte et forte se montre et se partage, une galerie fleuve se referme.

Comment vendre des tirages sans forcer la main ?

En les montrant. Tant que tes clients ne voient que des fichiers sur un écran, un tirage reste une abstraction. Apporte deux ou trois échantillons, un album, un cadre, et laisse-les toucher. Présente ensuite une sélection réduite plutôt qu’un catalogue entier. Vendre, ici, c’est surtout rendre le choix simple : trois formules claires font plus de ventes que quinze options à combiner.

Par quelle formation famille commencer chez Empara ?

Par la photographie de famille lifestyle : c’est la base commune, celle qui apprend à faire bouger et rire les gens, et elle sert ensuite dans toutes les autres séances. Si ton activité tourne d’abord autour des naissances, enchaîne avec la photographie de nouveau-né puis la grossesse en studio. Le style reportage vient en dernier, quand diriger ne te fait plus peur.

Dernière étape

Alors, quelle famille vas-tu photographier ?

La tienne un dimanche après-midi, celle d’un voisin, ou tes premiers clients : peu importe. Ce qui compte, c’est la prochaine séance, pas la prochaine vidéo. Commence par l’essai gratuit, regarde comment on lance une séance lifestyle, et va photographier des gens cette semaine.

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